It's balck and it's white

 It's balck and it's white
Be bop, pieds nus sous la lune, sans foi ni toit ni fortune. Je passe mon temps à faire n'importe quoi. Sur les pistes, noires de préférence, quand le démon de la danse me prend le corps je fais n'importe quoi. Tout va bien. Sur un jerk électronique, se nouent des amours ludiques. Be bop la vie c'est n'importe quoi. C'est la fête, c'est psychédélique, ne demande pas c'que j'fabrique, Je te répondrais n'importe quoi. J'en sais rien. Dum di la, je m'étourdis, ça ne suffit pas, à m'faire oublier que t'es plus là. J'ai gardé cette photo sur moi, ce photomaton que t'aimais pas. Si tu r'viens, n'attends pas qu'au bout d'une corde mon corps balance. Be bop, pieds nus sous la lune, sans foi ni toit ni personne. Je crois bien que j'ferais n'importe quoi, Pour te voir cinq minutes encore à Sables d'or prés des dunes. Je te raconterai n'importe quoi, ce sera bien.

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 12:21

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 05:18

THE VIEW-SAME JEANS

THE VIEW-SAME JEANS
Un oeil bleu, un oeil noir. L'un regardant les cieux, l'autre replongeant dans ta mémoire. Tu continues à rouler sur la 115 à bord de ta chevrolet silverado. Je suis allongée à l'arrière de ton pick up, regardant le ciel effacer tous les nuages du colorado . Tu veux m'emmener vers Penrose. Tu es beau et tu crois contrôler. Tu n'es en fait qu'un simple homme sans pouvoir qui utilise des artifices pour paraître impressionnant. Tu es comme le magicien d'Oz. Tu montes le son. Faisant raisonner dans la vallée Sigur Ros et ses mélodies d'espoir. Tu roules, tu roules essayant d'apparaître dans mes rêves. Je tremble, sous la chaleur. Tentant de m'éloigner de tout ce qui se reflète sur toi, tu es comme un prisme. Tes rayons m'atteignent à chaque fois. Mes rêves se transforment en cauchemards. Mon coeur bat tout rompre... Je me suis habitué à cette folie qui est maintenant inévitable. Tu roules, tu roules sur la 115. Sigur Ros raisonne intensément. Plus intensément que nos coeurs qui se cherchent. Tu roules, tu roules vers Penrose. Tu t'arrêtes. Essayant d'oublier ton passé en claquant la portière. Tu t'allonges à côté de moi, trop près. Si près, que j'ai peur. Ton corps en porcelaine est si fragile. Ta peau brille. Tu fais voler tes mains dans l'air, comme un danseur, et tu joues avec les ombres sur ta chair. Tu dis doucement " J'ose le dire, je ne devrais peut-être pas. Je crois que je suis différent de chaque être sur cette terre ". Je regarde le ciel, la trace d'un avion. Tu penses à moi. Ma main glisse et s'accroche à la tienne, je ferme les yeux. Je tiens ta main si fortement, pour sentir ton être entier m'appartenir quelques secondes. Ma petite voix dans dans le vent, s'entrelacant à tes doigts fins dans l'air " Tu es comme ce petit garçon, dans la mélodie de Glósóli. Emportant les enfants derrière lui, le tambour à la main pour monter la côte et sauter pour voler. S'asseyant dans l'herbe et regardant la beauté de la petite fille dans les brins. Tu es comme ce petit garçon, dans la mélodie de Glósóli. Perdu et fort, faisant tomber les âmes et se sentant pour autant seul. Si seul qu'il est inconsevable de vivre. Alors tu rêves et tu tentes de maîtriser. Je suis là, à côté de toi. Moi aussi je suis une petite fille, mais dans le colorado, allongée à coté d'un soleil brillant. Lui demandant de ne rien regarder d'autre qu'elle ". Nous avons courru dans la vallée, cherchant notre juste milieu entre deux falaises. Nous avons regarder le soleil couchant, pour rêver à deux. Nous avons sauter de la falaise, pour voler vers un autre monde. Tu es comme le magicien d'Oz. Tu n'utilises pas de magie mais persuade chacun qu'ils ont déjà au fond d'eux ce qu'il recherche depuis toujours. Un soleil brillant. Penrose attendra.


# Posté le lundi 30 juin 2008 14:05

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 05:27

Quand tout foire , Maëlle ris à en crever♥

 Quand tout foire , Maëlle ris à en crever♥
Toi et moi c'est juste une douce ballade, mille rires, deux mouettes, un bateau, seize cigarettes, et un million de photographies. C'est juste comme ça. Abracadabra. On joue à la magie, regarder le monde en noir et blanc et pourtant croire que tout est gris. C'est comme jouer au piano, photographier. Les touches de piano sont noires et blanches mais elles sonnent comme un million de couleurs dans ton esprit. En photographie il te suffit de les regarder dans ton imagination et de t'inventer un nouveau monde. C'est comme ça. Tu vois? Abracadabra. Rigole et pleure y'a que ça de vrai entre nous. Tu comprends c'est comme ça que je nous vois. Tourne, tourne, danse, hurle, fume, crache, amuse-toi et ne pense plus à rien. Abracadabra.

# Posté le samedi 12 juillet 2008 09:51

Modifié le samedi 31 octobre 2009 14:16

"ça m'manque tout ça , le toi et moi d'avant. les rires qu'on entendait , on en riait , on en riait , mais moi j'm'en souviens pas , j'ai juste enregistré ta voix . Le toi et moi d'avant" ♥

"ça m'manque tout ça , le toi et moi d'avant. les rires qu'on entendait , on en riait , on en riait , mais moi j'm'en souviens pas , j'ai juste enregistré ta voix . Le toi et moi d'avant" ♥
Soumettre ou être soumis ?

Je n'aime pas ces regards froids que tu me jettes qui me blessent. Je n'aime pas ces cigarettes, tous ces romans que tu lis. Je n'aime pas que tu sois loin et encore moins quand tu es ivre. Que tu me dis ce qu'on m'a dit que t'as pas ta place dans ma vie. Tu te trompes. Même si j'ai froid dehors, c'est pas pour ça que mes mains tremblent. C'est pas pour ça que mes yeux pleurent, c'est pas pour ça que je faiblis. Et je te hais de me haïr, mais je t'aime de me le dire. De me pousser si fort, quand je te tends la main. Et je te hais que tu me hais, mais je t'aime que tu m'aimes. Ta folie me fait rire, et tu vois pas la mienne, quand tu m'aimes. J'ai froid quand mes mains tremblent, ta chaleur me manque. Ta peau contre la mienne, sa peau contre la sienne. Tu m'as demandé de danser jusqu'à ce que nos pieds saignent. Que l'alcool nous démolissent et moi je l'ai fait. Je te hais de me haïr mais je t'aime de me le dire. De me pousser si fort quand je te tends la main. Et je te hais que tu me hais mais je t'aime que tu m'aimes. Ta folie me fait rire, et tu vois pas la mienne. Je te hais de me haïr mais je t'aime de me le dire. De m'embrasser sur la joue quand je te tends mes lèvres. Je te hais que tu me hais, je t'aime que tu m'aimes. Ta folie est la mienne, pourtant tu le sais. Puisque tu m'aimes.

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 13:29

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 11:43