I'm leaving you, for the last time baby

I'm leaving you, for the last time baby









GOD BLESS YOU †

# Posté le dimanche 31 août 2008 04:57

Modifié le lundi 02 novembre 2009 04:27

SUCK MY DICK IN THE KITCHEN ! ♥

    SUCK MY DICK IN THE KITCHEN !    ♥

Tu étais là, allongé dans ta petite chambre. Tu étais torse nu, une main sous ta tête s'enfonçant dans le coussin. L'autre tenant une cigarette, comme toujours. Tu venais d'acheter son album, ses chansons, sa voix. Personne ne devait te déranger, de toute manière tu n'avais plus vraiment de contact avec ta famille. Un "bonjour" était un mot devenu amer au fil des jours. Il faisait gris et pluvieux, comme d'habitude. Tu avais allumé alors ta cigarette avec une allumette, juste après avoir allumé sur play pour pouvoir l'écouter. La première bouffée fut orgasmique et tu pris plaisir à te déconnecter en fermant les yeux. Tes pieds bougeaient légèrement au rythme de la batterie. Après avoir fixé quelques secondes le plafond, le regard dans le vague, tu te levas. Tu écrasas ta cigarette et tu te dirigeas vers ton miroir. Une main s'appuyant sur le mur, l'autre sur ton menton. Tu regardas ton visage, puis tu soufflas sur le miroir pour faire apparaître de la buée et y écrire " Shadowland ". Tu poussas ensuite ton corps en arrière à l'aide de ta main posée alors sur le mûr et tu as commencé à bouger, les mains en l'air puis sur les hanches. Tu étais drôle et en même temps tu étais irrémédiablement classe, comme toujours. Après une minute de frénésie, tu t'assis par terre, le dos en appuis sur le côté du lit. Tu l'écoutais. C'était bien là, le seul moment où tu répondais de toi. Normalement tu étais divisé en deux. Lorsque tu étais chez toi, tu étais un garçon rêveur, déçu par l'attente de ce qui ne venait pas. Tu passais beaucoup de temps à écrire et réfléchir sur la condition des hommes dans le monde. Tu aimais te poser des questions sur ta perception des choses, tu appréciais observer tout au long de la journée et écrire ce que tu ressentais. Tu n'en disais rien, tu savais que de toute façon nous sommes toujours seuls quoi que nous fassions. Au contraire, lorsque tu sortais, tu avais le menton haut et l'air supérieur, tu passais ton temps à boire et rire à des blagues vaseuses et dire à voix haute le contraire de ce que ton esprit aurait écrit sur une feuille. Pourtant, un détail trompait. Tu avais les mains qui tremblaient aux fonds de tes poches. Toutes les filles étaient dingue de toi. Ta voix écorchée et ton style de rockeur bourgeois. Ta peau extrêmement blanche et ton sourire délicat. La plupart d'entre elles pensaient que tu étais un homme dont le nombre de conquêtes dépassaient les deux chiffres. Elles avaient tord, mais ça t'amusais de jouer à quelqu'un que tu n'étais pas. Ce que tu ne savais pas c'est que ce jeu faisait mal et qu'il te menait à ta perte. Aujourd'hui tu l'écoutais parce qu'elle était bien là, la seule personne à être bonne pour toi. Seul dans l'océan, elle était la seule que tu pouvais toucher à distance. Elle disait : Dans n'importe quel espace temps, tu es miens. Sous n'importe quel déguisement, tu es miens. Un jour tu me demanderas quelle est ma couleur préférée, je dirais, bleu comme tes yeux, bleus comme tes yeux. Une nuit, je sais, tu voudras me revoir danser et je bougerai sensuellement les hanches, je bougerai les hanches. A n'importe quel moment, je serais tienne. Tu le sais. N'attends pas que nous nous perdions dans le monde des ombres. Je veux faire de toi, pauvre garçon, mon amour. Pour toujours, pour toujours... Et tu l'écoutais en boucle, en boucle. Et dehors en marchant dans la rue, inscrit Hate sur ta veste en cuir, quelle ironie, tu l'écoutais en boucle, en boucle. Et tu savais que la trouverais. Cette moitié, qui ferait de vous deux, une et même âme. Quelqu'un qui verrait, ce que d'autres ne voyent pas. Simplement que tu n'es pas comme les autres.

# Posté le lundi 30 juin 2008 14:07

Modifié le lundi 02 novembre 2009 04:11

Un mito, porque c'est Joe Jamel la pipo !

Un mito, porque c'est Joe Jamel la pipo !
Côte contre côte, Nos corps vibrent par temps Et dans ces courses sans dérive, On tombe presque hors-champ.Et dans tes rires qui défoncent plus que l'égo qui te prend, Tu nous réduis à l'impossible dans tes tourments.Et sans gène tu te défonces, tu ne comprends pas Car nous avions une belle histoire, Tu le nieras pas.Par contre tes cris défoncent les murs de ton appartement Pour atteindre mon coeur qui meurt un peu plus à chaque instant.Car Ensemble Rime avec désordre Et l'homme que tu es N'est plus que discorde Car ce que tu es Rime avec regrets Pour ma part je n'ai Que ce qui reste à jamais Tête contre tête Tu m'as vaincue juste à temps Et quand tu es revenu Tu n'étais plus comme avant.Et tes mensonges ternissent l'homme que tu pourrais être Et mes plaies s'ouvrent un peu plus A chaque fois que tu t'entêtes.Et sans gène tu te défonces, tu ne comprends pas Que tu détruis une belle histoire Je le nierai pas Par contre nos cris détruisent les murs de ton appartement Pour atteindre l'amour qui meurt un peu plus à chaque instant.Car Ensemble Rime avec désordre Et l'homme que tu es N'est plus que discorde Car ce que tu es Rime avec regrets Pour ma part je n'ai Que ce qui reste à jamais




# Posté le vendredi 22 août 2008 06:07

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 11:59

Il me disait que j'étais belle avec mes yeux chocolat

    Il me disait que j'étais belle avec mes yeux chocolat
ON BAISE COMME ON FUME: TROP ET ON S'ARRÊTE JAMAIS,FAUDRAIT DORMIR (genre elle baise pas elle fait l'amour).«On vit...comme des cons» ça c'est clair, et on boit comme des trous en mode "adultes", GENRE! on est cons de se rendre cons à fumer des bedos qui nous brûlent les neurones (déjà on en a pas beaucoup) et à se laisser manger le cerveau sans résistance, moi je dis STOP, c'est bon, en mode blasée et les résolutions sont prises: demain je recommence à boire, c'est trop dur d'être normal. J'ai plus envie de le pleurer et j'ai plus envie de les revoir, vis ta vie moi je bois mon verre, A TA SANTÉ. J'aimerais bien dormir un peu plus et fumer un peu moins, mais c'est pas compatible avec mes anti-flingueurs, et j'ai pas envie de me québlo la colonne vertébrale pour un samedi soir à la con sérieux. J'ai le seum mais on baddera pas ce soir, pas se laisser intimider par les blondes à poils quoi, et l'autre qui fait genre je suis op le matin, dans ton cul j'suis op. Mais samedi soir si tu fais rien, je vais rouler des joints sous les arbres, ramène tes allumettes et on va bouffer au Buffalo.C'EST PARCE QUE LES DIMANCHE SOIR CA BLASE

# Posté le dimanche 31 août 2008 05:06

Modifié le samedi 31 octobre 2009 13:57